Lexique

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Carte : La référence cartographique est une métaphore pour prendre conscience que chacun de nous a sa représentation du monde, chacun de nous à sa propre carte du monde. Or « la carte n’est pas le territoire » : la représentation personnelle du monde n’est pas le monde car chacun de nous ne tient compte que des aspects de celui-ci qui l’intéressent et ignore les autres.

 

 

Code de déontologie

 

 

Cohérence cardiaque : C’est un outil de gestion des émotions et du rapport à autrui fondée sur la physiologie du cœur. Il s’agit d’optimiser le rythme de son cœur pour résister au stress, contrôler l’anxiété et maximiser l’énergie dont nous avons besoin. Il est aujourd’hui admis d’un point de vu médical que la relation entre « cerveau émotionnel » et cœur est à double sens. Quand le cerveau émotionnel se dérègle, le cœur souffre et se fatigue fragilisant ainsi notre santé physique. Dans l’autre sens, l’équilibre du cœur influence notre cerveau. Cette relation à double sens se manifeste au niveau de la variabilité des battements du cœur. En effet, l’intervalle entre deux battements de cœur successifs n’est jamais identique. En soi cette variabilité est saine, mais rendre cette variabilité régulière, c'est-à-dire cohérente, permet une économie d’énergie pour l’organisme. La cohérence cardiaque est obtenue par une méthode respiratoire facile à mettre en œuvre. La réduction des déperditions d’énergie ainsi obtenues induisent du calme intérieur, facilitant ainsi la maitrise de l’anxiété et donc du stress.

 

Ecologique / Ecologie : c’est à la fois la gestion des conséquences de l’atteinte de l’objectif choisi, et le cadre général dans lequel va avoir lieu le changement, c’est-à-dire l’harmonie du sujet avec son environnement (professionnel, familial, social etc.), son homéostasie interne et son équilibre dans sa vie en général.

Ecoute active :  il s’agit d’une attitude et d’un ensemble de techniques ayant pour but de comprendre la personne dans ce qu’elle vit afin de l’amener à prendre conscience par elle-même de ses besoins, de ses attentes et de ses possibilités et, par conséquent, à mieux s’assumer et à trouver ses propres solutions. Celui qui écoute ainsi reconnait la valeur émotive de ce que dit l’autre en fixant son attention sur ce qui est important. L’ « écoutant » accepte ce que l’autre dit sans jugement et ne tente pas de trouver une solution à son problème.

L’écoute active repose sur deux principes :
- Toute personne est un être unique, à part entière, libre et distinct.
- Toute personne possède en elle-même les ressources nécessaires pour résoudre ses problèmes pourvu qu'elle se sente comprise et acceptée telle qu'elle est.

Elle s’appuie sur deux techniques principales : le reflet et la reformulation.

Equipe : elle se définit à partir de la mission qui lui est assignée par une autorité ou une entité qui délègue.

L’équipe est un groupe d’individus, portés par des valeurs communes, qui coopèrent sous la coordination d’un leader, pour accomplir une mission spécifique, nécessitant que tous les membres travaillent, créent, décident et agissent de façon complémentaire, avec un niveau de réciprocité fort en terme d’entraide et de partage d’expériences.

Etats Internes : Il s’agit des émotions, sensations, ressentis, le lieu de la confiance, de la détente, du stress, des désirs…

Feed-Back : De la « nourriture en retour » ou retour d’information, le Feed-Back est de fait un moment important de la communication en générale, et en particulier dans l’entreprise. Faire un Feed-Back c’est offrir à celui qui le reçoit un retour d’information qu’il pourra utiliser pour progresser.

Faire un Feed-Back c’est :
1 - commencer par la description des points forts de l’autre de façon spécifique,
2 - continuer en suggérant ce qui peut être amélioré,
3 - conclure par des appréciations globales positives.

Un Feed-Back sera efficace s’il respecte cet ordre et s’il est donné avec l’accord de l’autre, en respectant son identité, en maintenant le rapport, basé sur des faits et observations, exprimé en « Je », précis et bref, direct et sincère, écologique, compréhensible et constructif.

 

Guider : c’est la conduite vers la solution. Guider c’est donc mettre sur la voie par un un questionnement qui incite l’autre à trouver les bons choix.

 

Homéostasie : état d’équilibre intérieur de la personne face à des modifications de son environnement.

Humanisme :

Est pour moi qualifiée d’humaniste toute idée et action qui met au premier plan de ses préoccupations le développement des qualités essentielles de l'être humain. L'humanisme implique un engagement à la recherche de la vérité et de la moralité par l'intermédiaire des moyens humain. L’humanisme met donc l'accent sur la capacité d'auto-détermination de l’homme. Il porte des valeurs de respect et de justice, au sens de ce qui est juste.

En entreprise, être humaniste, c’est considéré la personne comme une fin et non comme un moyen. C’est la considérer comme sujet de son propre épanouissement et non comme simple facteur de production.

Le manager humaniste est celui qui s’élève au rang de développeur d’hommes dans son organisation.
Le coaching en entreprise est donc un vecteur d’humanisme, puisque sa vocation est d’entraîner les dirigeants et leurs équipes vers la performance tout en étant attentif au développement personnel de chaque individu.

Objectif : L’objectif est le résultat que le client souhaite atteindre, et il en a personnellement la responsabilité. Il ne s’agit pas de résoudre un problème, mais bien d’atteindre un résultat. D’où l’importance de formuler clairement l’objectif dès le début d’un coaching.

Un objectif bien formulé répond à 5 critères :
1 - Il est du ressort du coaché (sa réalisation dépend de ses choix et de ses actes).
2 - Il est exprimé de façon positive.
3 - Il est précis et contextualisé (quoi, quand, où, avec qui ?).
4 - Il est testable (vérifiable) au niveau sensoriel.
5 - Il est écologique.

Programmation Neuro Linguitique / PNL 

Ce que la terminologie veut dire :
Programmation : en référence à l’ensemble des moyens à notre disposition ou programmes mentaux, conscients ou inconscients, issus de nos apprentissages ou de notre vécu, que nous utilisons à tout moment de notre vie (marcher, parler, se mettre en colère, avoir peur, etc.).
Neuro : en référence à notre système neurologique (cerveau et système nerveux) qui nous permet de percevoir le monde, enregistrer nos programmes et les exécuter.
Linguistique : en référence au langage verbal et non verbal qui structure notre pensée et nous permet d’établir le contacte avec l’autre.

La PNL est à la fois une attitude et un ensemble de techniques destinés à améliorer la communication et faciliter le changement.

L’attitude résulte de valeurs essentielles : choix, flexibilité, pragmatisme, écologie, responsabilité, créativité, tolérance, curiosité de l’autre, élégance…

Les techniques sont construites par modélisation d’experts de la communication et du monde scientifique mais aussi de toutes personnes qui excellent dans un domaine digne d’intérêt pour le sujet.

Le cadre de pensée de la PNL est caractérisé par :
- Une orientation « objectif » et non « problème »,
- Une recherche du comment plutôt que du pourquoi,
- La préférence du feed-back à l’échec (il n’y a pas d’échec mais seulement des retours d’information ou apprentissages),
- Une focalisation sur les possibilités et non sur les nécessités,
- Une attitude de curiosité et d’intérêt plutôt que de préjugés.

Née dans les années 1970 aux Etats-Unis, la PNL affirme que chacun possède toutes les ressources nécessaires pour effectuer tous les changements désirés. En ce sens elle fait partie des diverses approches thérapeutiques qui disent que nous sommes pleinement responsables de nos actes, de nos pensées et de nos sentiments.

Elle est aujourd’hui utilisée dans de nombreux milieux : le monde de l’entreprise, de l’animation de groupes, du sport, de l’éducation, du développement de la personne… Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter de nombreux sites et ouvrage, notamment ceux des fondateurs, Richard Bandler et Jhon Ginder, ou de leur collaborateur Robert Dilts.

Rapport : il consiste à envoyer des messages verbaux et non verbaux vers le monde de l’autre pour adapter son style de communication. Il s’agit de messages tels que :

- Je suis désireux de vous rencontrer
- Je suis capable de me placer de votre point de vue
- Nous avons des points communs

Pour parvenir à un bon rapport, on utilise différentes formes de synchronisation, ainsi que la reformulation et le maintient de la distance de confort de notre interlocuteur.

Reflet : consiste pour l'écoutant à redire en d'autres mots ce que le sujet a dit touchant ses émotions ou ses sentiments afin de lui prouver qu'il est compris. Le focus est donc centré sur les sentiments.

Reformulation : consiste à résumer ce que l’autre dit, en répétant des mots clés et en structurant pour lui montrer qu’on a bien compris son message, obtenir des précisions, se centrer sur l’essentiel et se donner le temps de réfléchir. Le focus est centré sur le contenu.

Ressource : Généralement au pluriel, une ressource est tout ce qui va permettre au client, par lui-même, d’attendre son objectif. Une ressource peut-être des comportements, des états internes, des stratégies mentales, des pensées, des mécanismes cognitifs, des valeurs ou des croyances.

Suivre : c’est le rapport.

Suivre / Guider : pour accompagner quelqu’un, il est nécessaire de le « suivre » dans son problème et le « guider » vers la solution.

Supervision : Etre supervisé, c’est être « contrôlé » par un ou plusieurs tiers. C’est une nécessité résultant à la fois du besoin de protection mutuel du client et du coach, mais aussi du besoin d’évolution du coach lui-même.

La supervision est un regard extérieur neutre, celui d’un superviseur, souvent un coach plus expérimenté, ou d’un groupe de pairs, sur la pratique du coach supervisé afin de surmonter d’éventuels obstacles, d’ordre technique, mais aussi identitaire, déontologique et éthique. C’est une démarche axée sur le processus plus que sur le contenu. Elle est une garantie pour le coaché de la capacité de remise en cause du coach lui-même, de son souci d’écoute optimale dans un cadre défini et maitrisé, ainsi que d’une volonté de neutralisation des phénomènes de transfert et de contre-transfert qui peuvent polluer le coaching.

Synchronisation : consiste à détecter des éléments propres à la personne, généralement inconscients, et à les lui renvoyer discrètement « en miroir », au niveau physique (position du corps, gestes, expressions du visage, respiration, mouvement oculaires, apparence vestimentaire), auditif (tonalité, rythme et timbre de la voix), et verbal (« parler le même langage que l’autre) pour faciliter le contacte.

Team Building : c’est un processus permettant de développer des valeurs collectives au sein d’une entreprise, comme la cohésion, la solidarité ou la coopération. Grâce à des activités à caractère événementiel, souvent de nature collective et interactive, les participants cultivent leurs facultés à travailler en équipe.

En effet, ces valeurs collectives, auxquelles on peut ajouter des ressources telles que la créativité, le sens de l’initiative ou le dépassement de soi, sont souvent entravés par des problèmes relationnels liés à une méconnaissance des personnalités qui constituent l’équipe.

Le team building crée un espace de partage autour d’une activité ou d’un évènement hors cadre qui libère les personnes, provoque la rencontre, crée une mémoire collective, des affinités, et donc améliore la communication.

Je propose le team building comme outil complémentaire du coaching d’équipe, mais aussi comme action spécifique, programmée pour créer du lien et renforcer la culture d’entreprise.

Une opération de team building est pensée sur mesure, avec l’implication du manager, et aboutit à un cahier des charges. Ensuite je m’appuis pour la conception et l’organisation sur des agences spécialisées en communication évènementielle.